La curcumine une aide contre Ebola?

La curcumine du curcuma serait-elle une aide pour en finir avec Ebola?

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Il n’y a pas de pharmaceutique connu actuellement disponible pour traiter spécifiquement la maladie du virus Ebola. Un sérum expérimental utilisé sur deux patients américains pourraient avoir des effets prometteurs, mais rien n’a encore été approuvé pour une utilisation par la FDA ou n’est pas largement disponibles.

Une modalité de traitement qui doit être considéré est l’utilisation de médicaments à base de plantes, qui ont prouvé des effets probant depuis des siècles contre des virus et fonctionnement identiques, que les fondements modernes de recherche récentes biochimiques identifient formellement comme telle.

Cinq domaines d’action qui pourraient être abordés par des médicaments à base de plantes se rapportant au mode de développement du virus Ebola sont:

VP24 / invasion du système immunitaire et Protéine GP / réplication

Des stratégies ou protocoles à base de plantes efficaces contre les maladies hémorragiques similaires, avec modulation bénéfique des systèmes immunitaires et inflammatoires des patients en réponse aux utilisations prophylactiques sont envisageables par les professionnels de la santé et les patients soumis aux expositions possibles au virus. (prévention et reforcement mmunitaire)

Les critères de sélection des plantes recommandées comprennent les recherches publiés dans des revues cotées comme Pubmed présentant des résultats positifs dans des tests in vitro, lors d’essais sur des animaux ou des essais humains en grande partie dans des études portant sur des agents avérés efficaces contre le cancer ou la dengue, une maladie virale hémorragique tropicale avec une symptomatologie similaire et pathologie similaire au HJV ou Ebola .

Comme on le sait bien en recherche clinique, l’absence de preuves ne signifie pas une preuve d’absence de résultats.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré après examen par une commission de spécialistes éthiques de renommée internationale que l’utilisation de stratégies «non prouvées» contre Ebola sont acceptable et doivent être autorisées. Ce sont de nouvelles de chance pour les patients qui ont accès à ZMAPP et autres traitements expérimentaux de l’industrie pharmaceutique et de la biotechnologie. Peut-être que des plantes de notre jardin pourrait être considéré comme une stratégie «non prouvées» naturel pouvant résoudre ce grave problème de santé publique.

Les herbes proposées seraient les suivantes:

Curcumine extraite du curcuma

  • Gingko Biloba
  • Ursolic (acide)
  • Resvératrol
  • Quercétine
  • Eleutherococcus
  • Ashwagandha
  • Rhodiola
  • Millepertuis
  • Boswellia Serrata…

Toutes ces herbes sélectionnées sont largement disponibles dans des produits commerciaux existant et autorisés sur le marché et donc accessible à tous, ils ont des profils de très faible toxicité, sont peu coûteux, et disponible en comprimés, sirop, poudres ou sous forme de capsule.

La réaction des autorités sanitaires internationales concernant la récente épidémie d’Ebola qui se développe de façon des plus inquiétante de jour en jour, assurent par la description du Directeur Dr Margaret Chan auprès de l’Organisation mondiale de la Santé « ce serait une catastrophe possible gigantesque sans la décision de tout essayer ».

Le taux de mortalité dans la plus récente éclosion du virus Ebola est annoncée être de 65%. Cependant, de nouveaux rapports sont en train d’émerger disant que de nombreux décès ne sont pas enregistrés. Les victimes d’Ebola meurent généralement d’insuffisances graves des reins, du foie et d’insuffisances cardiaques. Les méthodes traditionnelles et les médicaments utilisés par les cardiologues, néphrologues hepatololgistes sont de peu d’utilité.

En vue de cette alternative naturelle et des modalités de traitement sans risque et avec une certaine logique avec un certain succès devrait être envisagé.

Les médicaments à base de plantes ou alicaments ont des siècles d’avance et d’expérience humaine par rapport aux supports chimiques et malgré des recherches les plus récentes pour désigner un bénéfice potentiel contre le virus Ebola.

À ce jour, il n’y a pas d’antidote ou un vaccin efficace contre la maladie. Les soins sont de nature et de soutien comprenant l’administration de fluides IV, d’oxygène supplémentaire, de transfusions sanguines, et d’électrolytes de correction.

Même avec les meilleurs soins possibles, la mortalité est d’environ 60% et les patients meurent souvent d’une mort horrible marquée par une hémorragie grave de la peau, la bouche, les yeux, et le rectum.

Les pistes pour essayer de contrer Ebola sont Gingko et la curcumine extraite du curcuma (curcuminoïdes)

La Fin d’Ebola serait elle envisageable ?

 

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Une grande partie de la symptomatologie clinique est le résultat de l’infection systémique très large causée par le virus. Il a bien été décrit que la charge virale dans le corps augmente, les mécanismes homéostatiques apportent la décomposition organique, conduisant à une détérioration clinique rapide.

Cela conduit à la supposition que, si la charge virale peut être diminuée ou tenu en échec et la réponse inflammatoire systémique inversée les risques de survie sont fortement augmentées.

Action moléculaire

Pour comprendre Ebola il faut comprendre la structure moléculaire du virion et comment cela affecte sa virulence. Le virion est constitué de protéines structurelles au nombre de 7 et une protéine non structurelle. Cette séquence génétique est la suivante: 3’-leader-NP-VP35-VP40-GP/sGP-VP30-VP24-L-trailer-5’

Les protéines clés qui déterminent sa virulence sont les protéines GP et les protéines VP24. Comprendre les mécanismes d’action des deux peut donner des indices sur les plantes médicinales utilisables qui peuvent avoir une efficacité dans la lutte contre la maladie selon leur spectre d’action.

Le VP24 et le système immunitaire

Une fois que le virus Ebola pénètre dans le corps d’un patient, une première de ses fonctions est d’éviter le système immunitaire de l’hôte. Ebola a développé un moyen particulièrement efficace de désactiver le système de réponse de l’interféron, ces mêmes molécules conçues pour le désactiver.

Le VP24 inhibe l’activité de l’interféron par un mécanisme complexe. La molécule-clé est désactivé par le STAT1, un facteur de transcription qui est également une cible commune de beaucoup d’autres infections virales (HIV). La fonction principale de STAT1 est de voyager dans le cytoplasme de la cellule vers le noyau pour engendrer des signaux à des gènes qui contrôlent les mécanismes immunitaires à activer. Voir article (curcumine contre VIH)

Dans une cellule non infectée normale, STAT1 existe à l’état non phosphorylée. Pour arriver à ce noyau, il doit avoir un atome ajoutée par une molécule appelée kinase Janus activée (JAK) phosphoré.

Une fois ceci engagé les molécules appelées protéines karyophérine « Shuttle JAK-activé », sont prête à aller dans le noyau STAT1 pour donner le signal pour effectuer une réponse immunitaire.

La protéine VP24 Ebola sabote ce système en se liant à cette navette de karyophérine protéiques qui transportent le STAT1 dans le noyau. En outre, on sait maintenant que, comme d’autres virus, le virus Ebola également se lie directement avec le STAT1 et le désactive.

Donc, le STAT1 reçoit un double coup dur de la part du virus Ebola. Pas de STAT1 et JAK activées pour gagner le noyau induit une diminution de la réponse immunitaire.

En outre, VP24 provoque également des ravages sur le système immunitaire en empêchant la phosphorylation de la p38 MAP kinase, un autre élément bénéfique dans le processus d’activation du système immunitaire.

Ainsi, l’objectif en essayant d’arrêter le virus Ebola est de trouver des médicaments à base de plantes qui augmentent la quantité de STAT1 dans le noyau, augmentent l’activité de JAK, et augmentent la quantité de p38 phophoralisé.

Un médicament à base de plantes qui a été démontré agir dans des études in vitro pour augmenter les protéines stimulantes immunitaires de STAT1, JAK, et p38 est la curcumine du curcuma.

Le Curcuma en question

Le curcuma est considéré comme l’un des «piliers» de l’arsenal à base de plantes en l’espèce, il est le principal ingrédient bioactif qui entre dans la composition du curry. Utilisé en Inde depuis des milliers d’années, il est connu pour ses effets bénéfiques sur la santé protéiformes et sa large fenêtre thérapeutique. Il est souvent prescrit aux patients atteints de cancer à des doses allant jusqu’à 12 grammes / jour avec des effets secondaires minimes.

Le curcuma est aussi l’une des plantes médicinales les plus sujette à des recherches scientifiques médicinales. Une recherche sur PubMed pour le mot clé « curcuma » vous enverra vers plus de 3000 résumés d’études aux conclusions avérées.

Dans plusieurs études sur des lignées cellulaires de cancer, la curcumine extraite du curcuma a montré augmenter la phosphorylation de p38 et augmenter les niveaux de la JAK-STAT1 activé dans le noyau de la cellule.

L’extrait de curcuma, la curcumine et de Gingko seraient-ils une aide pour en finir avec Ebola?

L’intérêt de ce raisonnement est que, en plus des multiples effets bénéfiques sur le système immunitaire et l’ensemble des cas inflammatoires, la recherche et les données cliniques montrent que la curcumine est active contre un grand nombre de virus. La recherche publiée soutient son efficacité contre les virus suivants:

1. Le VIH
2. Influenza
3. Herpes Simplex -1
4. Herpès simplex-2
5. Coxsackie
6. Hépatite B
7. L’hépatite C
8. Virus du papillome humain
9. Virus de l’encéphalite japonaise
10. HTLV-1

Protéine GP et ses répliques

Comme avec tous les virus, le virus Ebola virion n’est pas capable de se répliquer seul et le matériel génomique du virus Ebola est non infectieux en soi. Il faut utiliser la machinerie cellulaire et biochimique des cellules hôtes pour construire les copies de son génome qui finalement provoquent les symptômes.

Ainsi, si le virus peut être bloqué avant de se fixer à la paroi cellulaire, avant d’entrer dans la cellule, les séquelles graves de la maladie peuvent être évitées.

Alors, comment le virus va se fixer et pénétrer dans les cellules hôtes et comment cela peut-il être bloqué?

La protéine correspondant à la fixation du virus sur la cellule hôte est une sous-unité de GP. On sait maintenant que la sous-unité GP doit être clivé en une molécule encore plus petite appelé GP1 pour qu’elle s’attache au récepteur spécifique qui permet l’entrée dans la cellule – le récepteur Niemann-Pick C1.

De plus, le clivage de la sous-unité de GP pour produire la molécule de GP1 est effectuée par la molécule de la cathepsine B.

Il a été démontré dans de récents travaux que si cette interaction en quelque sorte n’a pas lieu, il n’y a pas d’entrée infectieuse.

Ainsi, les deux facteurs clés de l’hôte sont cathepsine B et Niemann-Pick C1. Cette compréhension mène à la prise en compte de plusieurs stratégies possibles pour bloquer les interactions GP, cathepsine B et Niemann-Pick C1.

Une stratégie consisterait à bloquer le récepteur Niemann-Pick C1 avec un inhibiteur (une « fausse clef ») pour empêcher l’insertion de GP1 avec virus dans le Niemann-Pick C1.

Une deuxième stratégie serait d’éliminer la véritable clé que le virus utilise pour entrer dans la molécule de GP1 -la cellule elle même. Etant donné que la molécule de GP1 est faite par la cathepsine B quand il clive la protéine de structure GP, si la cathepsine B a été bloqué, il ne serait pas en mesure de produire la clé GP1 et permettre au virus d’entrer dans la cellule et se répliquer.

Source traduite de l’anglais : http://insidesurgery.com/2014/08/gingko-turmeric-stop-ebola/