Chimiothérapie ou pas….

La Chimiothérapie en question ..

Chemotherapy

Des chercheurs américains ont récemment découvert la vérité fatale sur la chimiothérapie. En effet, suite à toute opération de chimiothérapie, les tumeurs cancéreuses se développent de plus en plus rapidement.

Cette étude a expliqué en détail comment la chimiothérapie oblige les cellules saines à libérer une protéine qui alimente en vérité les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon une étude, « la chimiothérapie tend à induire la libération d’une protéine (WNT16B) dans les cellules saines qui aide à favoriser la survie et la croissance des cellules cancéreuses », précise le site « réseau international.net » en se basant sur un article paru dans le journal « Nature Medicine ».

Et comme si ceci ne suffisait pas, la chimio endommage également l’ADN des cellules saines de façon irréversible, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux », souligne la même source.

Cette étude n’est pas la seule qui a mis en cause la technique de la chimiothérapie. En effet, Dr Glenn Warner, décédé en 2000 et l’un des plus grands spécialistes du cancer aux Etats-Unis disait: « nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier ».

Celui qui cherche vraiment à guérir d’un cancer doit éviter la chimio, et rechercher une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou la cure de Breuss ou les aliments et nutriments anti-cancer comme la curcumine du curcuma ou encore des traitements à base de fortes doses de vitamine C et de vitamine D.

Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé?

Cela signifie qu’à tous égards la technique toute entière de la chimiothérapie est totalement sans valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux.

Celui qui cherche vraiment à guérir fera en d’autres mots tout pour éviter la chimiothérapie, et recherchera une voie alternative.

Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou des aliments et nutriments anti-cancer comme le bicarbonate de soude, le curcuma, de fortes doses de vitamine C et la vitamine D.

« Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, »’ a admis le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse.

Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

– « La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs. » (Allen Lewin, MD, UCSF, « The Healing of Cancer », Marcus Books, 1990)
– « Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion :  » … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. » Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées ». (Walter Last, « The Ecologist », vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

– « De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »
(Albert Braverman, MD, « Medical Oncology in the 90s », Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

 

Commentaire du Docteur Jacques Lacaze

« A mon humble avis ils vont se planter comme ils se sont planté pour la chimiothérapie qui s’est généralisée, il faut le rappeler,  seulement à partir des années 70.

La vraie solution est la PREVENTION. En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter.

TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en oeuvre.

Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans.

L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30%. Cette étude a duré 8 ans.  Aucune conséquence en politique de santé publique n’a été tirée

Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler: on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.

Le corps médical est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire).

Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. (Je précise que pour ces thérapeutiques – comme pour toutes les thérapeutiques, ce qui compte est de la façon dont elles sont utilisées, selon l’adage: de Claude Bernard: « rien n’est poison, tout est poison, c’est la dose qui fait le poison ») »

Docteur Jacques Lacaze
Diplômé de cancérologie


Biocurcumax™

One thought on “Chimiothérapie ou pas….

  1. La chimio qui entretient les tumeurs

    Un article publié fin novembre 2012 dans la revue Nature Medicine par une équipe de l’Inserm dirigée par François Ghiringhelli (Unité Inserm 866 « Lipides, nutrition et cancer ») à Dijon, souligne que deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses [1] !!!

    Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas.

    Le mécanisme de stimulation de la tumeur est le suivant :

    D’abord, ils activent un complexe protéique, appelé « inflammasome NLRP3 » au sein de certaines cellules du système immunitaire.

    Ensuite, cette activation conduit à la libération par ces cellules de la cytokine pro-inflammatoire, l’interleukine IL-1beta.

    Enfin, cette cytokine induit la production d’une autre cytokine (la cytokine IL-17) qui a des propriétés protumorales en favorisant l’angiogénèse tumorale, c’est-à-dire l’irrigation vasculaire des tumeurs.

    Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est donc irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm, cité en référence (voir ci-dessous).

    Et pourtant, quelle est la conclusion des chercheurs ? Arrêter d’urgence d’utiliser ce médicament « anticancer » qui développe le cancer ?!

    Non, pas du tout : en application d’un principe médical de plus en plus systématique, il faut, selon eux, trouver un nouveau médicament à donner aux patients en plus de ces produits de chimio :

    « Nos résultats ont permis d’identifier que l’activation de l’inflammasome limite l’efficacité antitumorale de la chimiothérapie. Tout l’enjeu était ensuite de voir si nous pouvions empêcher l’activation de l’inflammasome », a expliqué François Ghiringhelli.

    Au lieu de supprimer un médicament, en donner un deuxième au patient pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ».

    Voir : http://www.inserm.fr/espace-journalistes/ameliorer-l-efficacite-de-la-chimiotherapie-en-agissant-sur-le-systeme-immunitaire

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